soumise mienne

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Rencontre avec Madame et son soumis pat

Malgré que N/nous soyons dans les peintures et la préparation de N/notre déménagement, Maître a décidé de stopper N/notre journée de dur labeur à 16 heures afin de profiter d'une soirée chez Dame Dive et son soumis Pat.  Cela tombait mal, car il fallait profiter de l'absence de mes enfants pour avancer.  Mais Maître en avait décidé autrement...

 

Comme d'habitude, le trajet fut fort calme.  J'étais perdue dans mes pensées et j'appréhendais l'inconnu.

 

Arrivés sur place, ce fut pat qui N/nous ouvrit la porte.  N/nous le saluons et N/nous dirigeons vers la cuisine, sombre, car il n'y avait plus d'électricité depuis une heure.  Premier stress en voyant Madame : je ne savais pas comment la saluer, alors je lui serrai la main.

 

J'avoue que je ne me sentais pas très bien.  Madame semblait très autoritaire, même avec moi, et cela m'a perturbé.  Je n'ai pas bronché.  Pas un mot jusqu'à ce que N/nous montions, Maître, Madame et moi.  Ils se sont assis dans des fauteuils et je me suis retrouvée debout, perdue, sans vraiment savoir ce que je devais faire.  Soudain, Madame me demande de descendre pour aider pat à préparer l'apéritif.  Encore plus désarçonnée par une telle requête, mon malaise monte encore d'un cran.  En effet, je n'ai jamais connu de femme dominante et ce changement d'autorité me met mal à l'aise.  Je me sens nerveuse, presque agressive, mais je descends.

 

Au rez, pat et moi préparons l'apéritif pendant que Maître et Madame devisent à l'étage.

 

Je remonte avec les premières bouchées et j'attends, debout.  Les ordres continuent de fuser.  Je n'accepte pas que quelqu'un d'autre que Maître me "dirige".  Cela va trop vite.  Je suis désarçonnée par tant d'autorité et je me mets à pleurer, debout devant eux.  Ils essayent de me rassurer et je me calme.

 

Je descends terminer la préparation du repas avec pat et nous remontons.  Je m'installe aux pieds de mon Maître et N/nous discutons de tout et de rien.  Je me sens plus calme et je participe à la conversation générale.

 

Vient le plat suivant.  Maître me demande de descendre le préparer et de remonter nue.  Je ne peux garder que mes bas et mes bottes.

 

Wow !  Moi qui ai tellement honte de mon corps.  Ce corps qui me dégoute, je dois le montrer entièrement à Madame.  Maître sait que c'est une réelle épreuve pour moi et malgré ma honte,  je me déshabille, mais je ne suis pas bien. Je sais que c'est le regard de mon Maître qui compte, mais je suis loin de ressentir cet état de fait.  Je suis gênée, j'essaye de cacher mon ventre disgracieux.

 

Je me ré-installe aux pieds de mon Maître pour terminer le repas, puis Madame teste mes tétons ombiliqués.  Des pinces sont placées et franchement, elles pincent très très fort !

J'ai mal, il m'est difficile de les tenir.  Maître se décide enfin à les enlever.  Evidemment, la douleur fut atroce. 

 

Maître m'installe un collier autour du cou, relié par des bracelets à mettre dans le dos.  Puis la cagoule est mise.  Je sens quelques coups bien sympathiques d'une cravache de dressage.  J'aime beaucoup la sensation.  Madame frappe mes fesses, puis Maître s'y essaye.  Ensuite, une barre d'écartement est mise aux chevilles.  Comme les bottes sont enlevées je me retrouve en bas, et cela glisse sur le parquet....

 

Je deviens impertinente et Madame frappe un coup plus fort que les autres.  J'ai mal, je serre les dents, je sens une bouffée d'énervement m'envahir mais je ne dis rien.  La colère m'enhardit et je continue à répondre.  Madame me laisse donc le choix :  subir la punition de Maître (un, deux, ou même plusieurs coups de cravache, ou alors on arrête tout et on termine le repas.

 

Quelle horreur de devoir faire un choix.  Mais je ne peux pas arrêter.  Je suis trop fière pour cela et pourtant j'ai peur du ou des coup(s) suivant(s). 

 

Le premier fut supportable, mais le deuxième...  Je me suis écroulée en pleurs.  Des pleurs de colère face à cette douleur inutile.  J'enrage, je pleure, et j'enrage encore plus.

 

Maître me délie et enlève ma cagoule.  N/nous parlons et j'ai du mal à comprendre.  C'est la première fois que je reçois un tel coup de Sa part et je suis perdue.  Maître a par contre aimé l'expérience.

 

Je me calme et il est l'heure de quitter.  Je salue pat et Madame me prend dans ses bras, me signalant que je ne dois pas avoir honte de moi et que je suis magnifique.

 

Conclusion :

Je souhaite remercier Madame et pat pour l'accueil, le bon repas et la convivialité de la rencontre.

Il m'a été difficile de me "plonger" dans le bain, mais après m'avoir rassurée, je me suis sentie beaucoup mieux.

Je déteste recevoir des coups à froid sans préparation au préalable, et cette douleur me met dans une colère folle.

J'ai été désarçonnée par l'autorité de Madame.  Maître peut tout décider me concernant, mais personne d'autre.

Je ne sais pas dire aujourd'hui si j'ai aimé la soirée ou non.  La rencontre, certainement, mais le changement radical d'attitude entre la façon de dominer de mon Maître et celle de Madame m'a mise mal à l'aise.

Je suis cependant heureuse d'apprendre qu'une prochaine rencontre est prévue après N/nos caisses.

Qui vivra verra ! 

 

mienne,

soumise de Salyo



16/03/2015
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