soumise mienne

soumise mienne

Un matin...

images.jpg

 

Maître souhaite un écrit sur la masturbation que je vais entreprendre.

 

Comment écrire de telles sensations, si ce n'est en direct ? Perfectionniste jusqu'au bout des ongles....sourire. Me voilà donc installée sur le lit, ordinateur près de moi, prête à vous conter seconde par seconde les sensations qui envahissent ma tête et mon esprit.

 

Le jour se lève, il est 5 heures 45. Les oiseaux déballent leur sérénade, les fenêtres sont grandes ouvertes et le ventilateur offre une brise bienfaisante sur mon corps échauffé.

 

Mon clitoris me réclame. Je ne sens plus que lui. Il est mon corps tout entier et je me dois de l'apaiser. Apaiser cette envie qui appelle mon esprit.

 

Je m'installe confortablement et pose mon doigt sur cette petite chose qui peut me procurer tant de plaisirs. Je sais que cela sera encore le cas aujourd'hui.

 

Je le triture doucement, prête à vous conter les sensations qui m'habitent en cet instant.

 

Pour pouvoir taper mes mots sur le clavier, je dois allumer la lumière. Je suis à la vue de n'importe quel quidam qui aurait la bonne idée de regarder par la fenêtre à ce moment précis. Qu'aurait-il pu voir et l'aurait-il vu seulement ? Je me plais à l'imaginer, et l'excitation monte d'un cran.

 

La sensation est enivrante, fabuleuse. Je sens mon clitoris gonfler et devenir de plus en plus sensible, et mon envie s'envole. J'écarte les jambes en peu plus, afin de ressentir encore plus fort.

 

Je prends un téton entre mes doigts et le triture sauvagement. L'excitation est à son comble. J'aime cette douleur mélangée à mes envies. Pendant que j'écris ces mots, je lève la jambe afin de permettre au ventilateur de souffler son air sur mon sexe mouillé. La sensation de fraîcheur est divine.

 

Je tire de plus en plus fort sur mon téton et la vitesse de mon doigt sur mon clito s'accélère. Je vais bientôt jouir. Mais j'aime l'attente et je vous livre d'abord cette sensation qui bientôt se muera en jouissance terrible, je le sens.

 

Prudente et connaissant mes penchants pour une jouissance fontaine, je place un essuie sous mes fesses et recommence de plus belle la sarabande. Cela ne saurait tarder maintenant.

 

J'arrête de toucher mon clito et je pousse. Mes premiers liquides sortent, cela m'excite, et je reprends ma masturbation. J'arrête à nouveau et repousse. Cela sort encore. Et puis.....la délivrance, dans un râle de plaisir. L'essuie est trempé, la jouissance était puissante.

 

Voilà Maître, mes sensations de femme jouisseuse. J'espère que le texte Vous aura donné satisfaction.

 

mienne,

soumise de Salyo

 

 



23/07/2013
6 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 35 autres membres